Une mauvaise herbe très envahissante ?

Le liseron est une fine plante grimpante annuelle commençant à pousser à partir de mars-avril. Elle est souvent considérée comme une mauvaise herbe envahissante alors qu’elle peut décorer une barrière naturellement sans aucun entretien. De plus elle possède de belles fleurs blanches.

Bien sûr, si le liseron pousse dans un massif de plantes ou au milieu de la pelouse, son appellation de mauvaise herbe est alors justifiée  Pour s’en débarrasser sans désherbant chimique des lieux où on ne la désire pas, il faudra l’arracher avec ses racines à plusieurs reprises puisqu’elle risque d’avoir assez bien colonisé le terrain.

EDF pourra considérer en ville les glycines comme un danger pour ses lignes électriques aériennes puisqu’elles escaladent les poteaux puis s’enroulent autour des fils à haute tension.

Un danger pour les arbres ?

Aucune plante grimpante n’est une espèce parasite pour les arbres. En effet la capacité de grimper leur permet d’avoir des racines dans la terre pour se nourrir tout en conquérant des territoires pouvant être éloignés en longueur et en hauteur. A ma connaissance, seule une plante grimpante doit être considérée comme extrêmement dangereuse pour les arbres. Il s’agit d’une forme de lierre de très grande taille qui envahit rapidement un arbre et risque de le faire s’écrouler sous un énorme surplus de poids. Ce lierre peut, en effet, posséder des tiges de 10 centimètres de diamètre sur des dizaines de mètres jusqu’au sommet de l’arbre où la plante pourra même envahir d’autres arbres à proximité.

Bien sûr, une plante grimpante à développement rapide pourra finir par gêner le développement d’un petit arbre au fil du temps. Mais pour éviter les problèmes de surpoids ou d’envahissement, il suffit d’entretenir régulièrement toutes vos plantes grimpantes par une taille suffisante.

Il est à noter que le gui est une plante non grimpante mais parasitant les arbres. Il pousse au sommet de certains arbres dans lesquels les oiseaux ont déposé des graines après avoir consommé des fruits du gui en d’autres places.